Ce matin devant la préfecture de Créteil, nous étions aux côtés des travailleur•ses résident•es étranger•es, des organisations syndicales et des associations pour défendre leurs droits au séjour.
Depuis la circulaire Retailleau, les délais explosent, les dossiers s’empilent et des milliers de personnes se retrouvent face à un véritable « mur administratif », avec à la clé la précarité et la rupture de leurs droits les plus essentiels.
Nous refusons cette politique du tri et de l’exclusion. Nous resterons mobilisé•es pour la régularisation de tous•tes les travailleur•ses résident•es, la dignité et l’égalité des droits




