Les idées masculinistes gagnent du terrain, sur les réseaux sociaux comme dans la vie quotidienne, et tentent de créer un récit alternatif dans lequel l’égalité serait déjà atteinte. Cette idéologie réactionnaire, fondée sur une vision hiérarchique et essentialiste de la société, cherche à remettre en question les acquis sociaux. Pour 60% des hommes, la lutte féministe est perçue comme une menace.
Pourtant, selon le rapport 2026 sur l’état du sexisme du Haut Conseil à L’Egalité Femme-Homme, 84% des femmes déclarent avoir déjà vécu au moins une situation à caractère sexiste au cours de leur vie et 49% déclarent avoir été confrontées à des discriminations au travail en raison de leur sexe. Ces chiffres sont révélateurs et appellent à la mise en place impérative de politiques publiques concrètes pour lutter contre ces situations.
De plus, 23% des hommes souscrivent à un sexisme hostile : phénomène marqué par une dévalorisation systématique des femmes, une méfiance à leur égard allant jusqu’à une justification de comportements discriminatoires ou violents. Il est urgent d’instaurer des politiques de sensibilisation et d’éducation pour lutter contre le développement de ces idées dangereuses.
C’est par une politique volontariste et toujours plus ambitieuse que nous y arriverons et l’échelon départemental est pertinent pour agir, prévenir et sensibiliser.
C’est pourquoi, notre groupe porte une ambition politique en matière d’égalité Femme/Homme notamment en soutenant les associations œuvrant à l’égalité et les actions d’éducation à l’égalité au sein des collèges.
Nous réaffirmons notre engagement contre le sexisme et le masculinisme et la nécessité de lutter efficacement pour l’égalité Femme-Homme.
