Depuis mai 2025, le soutien au logement-relais pour les familles vulnérables a été considérablement réduit par la droite départementale. Cette décision contribue également à l’affaiblissement du soutien aux femmes victimes de violences.
Lors de la commission permanente du lundi 14 septembre, la droite a confirmé cette orientation en baissant drastiquement les subventions destinées à la mise à disposition de logement-relais pour les familles vulnérables.
Pour rappel, l’an dernier plus d’un million d’euros étaient consacrés à ces dispositifs. Cette année, 561 576 € de crédits en moins ont été attribués aux associations qui les mettent en œuvre, soit près de la moitié des crédits accordés l’an dernier.
Nous contestons l’aspect inhumain du choix opéré par Olivier Capitanio et sa majorité qui fragilise encore plus les familles vulnérables. Au nom d’une reconcentration sur les compétences obligatoires du Département, cette décision contribue à aggraver la crise du logement en réduisant le nombre de logements-relais disponibles.
Le 115 étant régulièrement saturé, en dehors du droit commun, de nombreuses femmes victimes de violences, des familles et des enfants, se retrouvent alors dans la rue, sans pouvoir se tourner vers des solutions d’hébergement ou de logements pérennes en dehors des seuls cas d’urgences ou de mises à l’abri.
A l’heure où la proposition de loi intégrale visant à lutter contre les violences sexistes et sexuelles nécessite un renforcement accru du soutien aux associations qui accompagnent les victimes – conformément à l’avis rendu par le CESE (Conseil économique social et environnemental) – la droite val-de-marnaise se place à rebours de cet objectif.
