Lundi 14 septembre, la Commission permanente du conseil départemental s’est réunie afin d’examiner les 70 rapports inscrits à l’ordre du jour.
À cette occasion, Fatiha Aggoune est intervenue sur plusieurs sujets et a interpellé la majorité départementale sur les conséquences du dérèglement climatique pour les Val-de-Marnais·es. Cet été, marqué par les incendies, vagues de chaleur intense ou encore l’orage qui a touché le Val-de-Marne et endommagé 17 bâtiments départementaux, rappelle l’urgence de mener des politiques écologiques fortes.
Elle a également dénoncé les nouvelles coupes budgétaires décidées par la droite concernant la mise à disposition de logements relais pour les femmes victimes de violences. Cette décision représente près de 561 600 euros de crédits en moins, dont près de 260 000 euros pour l’AUVM. Il s’agit de choix budgétaires qui fragilisent concrètement l’accompagnement des femmes victimes de violences.
Fatiha Aggoune a aussi réaffirmé notre opposition au choix d’Olivier Capitanio de ne pas subventionner la CNL, une organisation représentative à l’échelle départementale et légitime, puisque les locataires lui ont accordé leurs suffrages pour défendre leurs intérêts. Notre groupe s’oppose à cette décision anti-démocratique.
Elle a également interpellé la droite sur l’absence de l’association Tout Azimut parmi les structures subventionnées dans le cadre de l’accompagnement vers le logement locatif autonome des jeunes majeurs arrivés au terme de leur prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. O. Capitanio et sa majorité ont fait le choix de ne pas s’expliquer sur cette décision.
Ibrahima Traoré est, quant à lui, intervenu pour se féliciter de la sécurisation du carrefour de l’avenue Charles Gide, au Kremlin-Bicêtre et ce, après des années de demandes et de relances auprès de la droite. Il a toutefois rappelé avoir également sollicité le Département, il y a près d’un an, au sujet de l’axe Eugène Thomas, notamment pour l’aménagement d’un passage piéton à l’angle de la rue Danton et de la rue Jean Monnet. À ce jour, il n’a toujours reçu aucune réponse.
Enfin, Flore Munck a interrogé la droite sur le nombre de sollicitations adressées à SOS Rentrée. Les chiffres témoignent d’une nette hausse, avec une augmentation de plus de 30 % et 217 jeunes désormais suivis par le dispositif.
