Depuis le 1er septembre, une nouvelle étape s’est ouverte dans la concertation publique liée au projet d’installation d’un nouvel incinérateur à Vitry-sur-Seine par la ville de Paris et le groupe Dalkia.
Lors de la séance du Conseil départemental du 9 mars 2026, notre groupe avait clairement exprimé son opposition à ce projet en s’associant au vœu déposé par le groupe écologistes et citoyens.
Le Val-de-Marne accueille déjà plusieurs unités d’incinération, notamment à Rungis, Ivry et Créteil, soit bien plus que tout autre département en Ile-de-France. Nous refusons que le Val-de-Marne soit le territoire servant de la capitale !
L’implantation d’un nouvel équipement de ce type ne peut être envisagée sans un débat approfondi sur ses impacts sanitaires, environnementaux et territoriaux, ni sans démonstration claire de son utilité pour les populations concernées.
C’est pourquoi, nous invitons l’ensemble des Val-de-Marnais·es à participer à la concertation publique qui se tiendra le mardi 15 septembre, de 18h30 à 21h, salle Robespierre à Vitry-sur-Seine, ainsi qu’aux prochaines rencontres.
Notre groupe entend pleinement y prendre sa part et porter un débat plus large sur l’avenir énergétique et environnemental de notre territoire. Au-delà d’un simple débat « pour ou contre » l’incinérateur, nous défendons une écologie populaire concrète et protectrice, au service de tous·tes les Val-de-Marnais·es : une véritable transition écologique, la sortie des énergies fossiles et des solutions répondant aux besoins sociaux, notamment pour protéger les habitant·es face à la hausse des prix de l’énergie.
Le développement de la géothermie, ressource locale, renouvelable et peu émettrice, déjà largement développée par les Maires communistes dans la Région, doit être poursuivi. Il doit s’accompagner d’un plan ambitieux d’isolation des logements publics et privés et d’une gestion du traitement des déchets à la source.
Le verdissement de nos réseaux de chaleur, ne peut se faire au mépris de l’intérêt général, des besoins des populations et sans protection concrète des Val-de-Marnais·es dans leur quotidien face à la crise énergétique et l’urgence climatique.
