Les dernières annonces du Premier ministre sont alarmantes : plus de 43 milliards d’euros d’économies sont prévues, marquant une nouvelle étape dans le démantèlement de nos services publics.
Les conséquences seront terribles : 3 000 suppressions de postes dans la fonction publique dès 2026, 5,5 milliards d’euros en moins pour les dépenses sociales, 5,3 milliards d’euros ponctionnés sur le dos des collectivités territoriales… et aucune mesure en faveur de la justice sociale ou de la transition écologique !
Dans le même temps, la droite et le centre refusent systématiquement de faire contribuer les plus riches. Ils ont voté contre la taxe Zucman, qui aurait permis de taxer les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros et de rapporter 20 milliards d’euros. Ils restent également silencieux sur les 211 milliards d’euros d’aides publiques versées, sans la moindre contrepartie, aux grandes entreprises en 2023.
Ces choix politiques ont des répercussions concrètes en Val-de-Marne, où la droite départementale, tout aussi sourde aux urgences sociales, applique avec beaucoup de zèle une politique d’austérité. La rigueur budgétaire imposée par leurs alliés parlementaires et au gouvernement a bon dos, et sert d’alibi à des coupes ciblées : 1,2 million d’euros en moins pour la culture, 3,1 millions pour l’action sociale, fermetures d’Espaces départementaux des solidarités (EDS) et de crèches départementales…
Les décisions d’O. Capitanio et de sa majorité ne sont pas innocentes : elles traduisent une orientation politique claire qui affaiblit considérablement les services publics. Face à ces attaques, la rentrée devra être placée sous le signe de la mobilisation ; pour la défense de nos services publics et pour de meilleures conditions de vie !
